
Une agence digitale organise chaque mois des démonstrations pour aider ses clients à utiliser leurs outils. Un cabinet comptable répète les mêmes explications sur la facturation, les tableaux de bord ou les obligations de gestion. Une franchise accompagne ses nouveaux membres sur les pratiques commerciales du réseau.
Dans les trois cas, l’entreprise transmet déjà un savoir utile. Pourtant, ce temps reste souvent dispersé, peu valorisé et difficile à déployer.
Créer une offre de formation ne consiste pas à mettre un prix sur une présentation existante. Il faut transformer l’expertise en parcours : un public défini, un problème précis, un résultat attendu, une progression pédagogique, des preuves, une organisation et un modèle économique.
C’est ce travail qui permet de générer un chiffre d’affaires additionnel sans fragiliser l’activité principale.
Une offre de formation clients est une prestation structurée qui aide un client, un franchisé, un mandataire ou un membre de réseau à acquérir une compétence professionnelle identifiable.
Elle se distingue d’un webinaire promotionnel, d’une démonstration produit ou d’une assistance technique par la présence d’objectifs pédagogiques, d’un programme, de moyens, d’une évaluation et de documents adaptés.
La formation peut devenir un produit complémentaire, mais son intérêt ne se limite pas au chiffre d’affaires.
Elle peut :
Cette logique fonctionne surtout lorsque l’expertise répond à un problème récurrent et coûteux.
Analysez les demandes au support, les comptes rendus commerciaux, les questions fréquentes, les audits, les réunions d’onboarding et les interventions des consultants.
Les meilleurs sujets sont souvent déjà visibles : une difficulté qui revient, mobilise du temps et nécessite plus qu’une simple fiche pratique.
Une même formation ne doit pas viser simultanément dirigeants, opérationnels, débutants et experts.
Choisissez un public prioritaire et décrivez son contexte : métier, niveau, contraintes, outils utilisés et décisions à prendre.
Remplacez les objectifs vagues comme « comprendre », « découvrir » ou « se sensibiliser » par une capacité observable.
Par exemple : construire un tableau de marge, conduire un entretien de vente, paramétrer un processus, appliquer un protocole ou produire une campagne conforme à une méthode.
Organisez la formation autour des étapes nécessaires pour atteindre le résultat. Chaque séquence doit répondre à une difficulté précise et inclure une mise en pratique.
Les contenus internes, modèles, checklists et cas réels apportent plus de valeur qu’une longue succession de notions générales.
Le présentiel convient aux mises en situation complexes, aux gestes métier et à la dynamique de groupe.
La classe virtuelle facilite le déploiement national. L’e-learning permet de transmettre des bases communes. Un format hybride peut combiner préparation, session en direct, mise en pratique et retour d’expérience.
Le format doit suivre l’objectif, pas la tendance.
Le prix ne doit pas être fixé uniquement en observant les concurrents.
Listez les coûts de conception, d’animation, de coordination, d’outils, de support, d’évaluation, de gestion administrative et de commercialisation. Ajoutez le temps des experts internes et le coût d’opportunité lié à leur disponibilité.
Définissez ensuite le nombre minimum de participants ou de sessions nécessaire pour atteindre la marge visée.
Selon le modèle retenu, il faut notamment organiser :
Lancez une première session avec un groupe représentatif.
Mesurez la compréhension, le rythme, l’utilité des exercices, le temps réel d’animation, les objections commerciales et la charge administrative.
Le pilote doit produire des améliorations concrètes avant la généralisation au réseau.
Commencez par une offre étroite et solide. Une formation qui résout parfaitement un problème précis est plus simple à vendre, à délivrer et à améliorer qu’un catalogue généraliste.
Une prise en charge peut être mobilisable selon la situation de l’apprenant ou de l’entreprise, son éligibilité, les règles du financeur et les budgets disponibles.
L’offre doit cependant rester utile même lorsqu’un financement n’est pas disponible.
Si la vente repose uniquement sur la promesse d’un reste à charge nul, l’entreprise fragilise sa crédibilité et son modèle économique. Le bénéfice métier doit toujours rester la première raison d’achat.
Une entreprise peut conserver son expertise, ses contenus et sa relation client tout en déléguant une partie du back-office formation.
Le partenaire peut intervenir sur :
La page Stafy Partenaires présente ce modèle pour les entreprises, cabinets, agences, réseaux et franchises qui souhaitent former leur clientèle captive, leurs franchisés ou leurs mandataires.
Votre entreprise possède peut-être déjà la matière première d’une offre de formation : une expertise reconnue, des problèmes clients récurrents et des équipes qui transmettent quotidiennement leur savoir.
Le passage au chiffre d’affaires additionnel ne dépend pas d’un catalogue plus large. Il dépend d’une offre plus précise, mieux organisée et réellement utile au travail du client.
Oui, à condition d’organiser l’activité dans le respect du cadre applicable et de vérifier les obligations liées à la déclaration d’activité, aux documents contractuels, au suivi et à la qualité.
Un webinaire peut informer ou présenter une solution. Une formation vise l’acquisition d’une compétence et repose sur des objectifs, une progression, des moyens pédagogiques, une évaluation et un suivi.
Choisissez un problème fréquent, coûteux et bien maîtrisé par votre entreprise. Le public doit être identifiable et le résultat observable.
Non. La prise en charge dépend de la situation de l’entreprise, de sa branche, de son OPCO, de l’action et des budgets disponibles.
Pas nécessairement. L’entreprise peut porter l’activité en interne, créer une structure dédiée ou s’appuyer sur un partenaire spécialisé.
Selon l’accord conclu, Stafy peut prendre en charge des opérations administratives, la gestion des financeurs, la logistique, la facturation, le suivi et la qualité.
Entreprise.